Contre-nature

Voilà souvent le premier discours que l'on entend. C'est le plus simple, le plus vide de sens et un des plus faciles à contrer. Il ne s'agit en effet que d'une formule lancée sans réflexion profonde à son sujet. Première remarque : cette expression n'est utilisée que pour l'homosexualité, ceci permet de dire qu'on ne peut en faire une référence, une échelle de valeur séparant ce qui est acceptable de ce qui ne l'est pas. Si c'était le cas, l'homosexualité serait donc le seul comportement qui soit inacceptable... puisque c'est le seul comportement qualifié de tel. Ce n'est évidemment pas l'avis des homophobes en général : il y a pour eux souvent une multitude d'autres interdits.

Que signifie "contre-nature" ? Deux significations principales distinctes :
- Ce qui n'est pas naturel
- Ce qui s'oppose à la nature

Ceux qui pensent que l'homosexualité n'est pas naturelle et donc qu'elle est un fruit de la perversion/l'intelligence humaine se trompent. La première raison, basique, est que l'homosexualité n'est pas un caractère exclusif de l'humanité puisque elle se retrouve abondamment dans le monde animal. Lire à ce sujet Corydon d'André Gide. De plus, une partie des homosexuels a ressenti cette attirance dès le plus jeune age, avant que les désirs véritablement sexuels ne se fassent sentir, preuve que l'homosexualité ne peut être réduite à une perversion volontaire du désir (puisque le désir vient plus tard). Si l'on en croit la grande fréquence de ces désirs à l'age de l'adolescence - ce que chacun s'accorde à reconnaître - on se demande comment un fait si répandu, si partagé, puisse ne pas être naturel.

Il est à noter que ceux que l'homosexualité effraie le plus semblent craindre sa "prolifération", comme si ce désir était possible et/ou commun à chacun et que si on venait dans nos sociétés à mieux l'accepter et donc à moins le refouler, il se développerait formidablement. Ce curieux point de vue affirme non seulement que l'homosexualité est naturelle mais aussi qu'elle est en plus universelle ! Et ce ne sont pas des homosexuels affirmés (qui peuvent être soupçonnés de partialité) qui le proclament, mais des personnes qui la craignent... Une réalité est mise à nue ici : les personnes qui craignent le développement massif de l'homosexualité ont probablement une sexualité ambiguë. En effet, celles dont l'hétérosexualité est certaine ne peuvent imaginer sérieusement qu'elle disparaisse "à cause" de l'acceptation de l'homosexualité. Si leur désir était exclusivement hétérosexuel, pourquoi craindrait-il sa disparition au profit de l'homosexualité ?
L'homosexualité s'oppose-t-elle à la nature ? Bof ! Pas plus que tout acte sexuel pris sous contraception. Pas plus que la chasteté qui est bien une autre lutte contre-nature.

Il m'est arrivé une seule fois de rencontrer quelqu'un qui affirmait que l'homosexualité est contre-nature et que l'avortement ne l'est pas. Chacun jugera. Dans le même ordre d'idées, on a le droit de s'interroger sur ce qui est plus contre-nature de l'homosexualité (naturelle) ou de la contraception en général. Seuls ceux qui sont contre la contraception peuvent tenir ce genre de discours. Cela réduit évidemment le nombre d'homophobes... Je ne parle évidemment ici que des homophobes de bonne foi.

Enfin, cette formule est souvent opposée à l'homosexualité par des personnes très attachées à une morale stricte, principalement dictée par les religions. Or les religions, comme l'éducation en général, vise à apprendre à chacun les principes de la vie en société, du respect de l'autre - principes qui ne semblent effectivement pas innés - et donc à maîtriser les réflexes individuels, égoïstes, naturels, spontanés. Les religions vont jusqu'à interdire toute sexualité hors mariage ou dont la finalité est uniquement la satisfaction des sens. Ainsi peut-on parler d'un apprentissage contre-nature ! La sexualité est bel et bien un chose toute naturelle, la réfréner à tout prix mérite cette qualification. Toute éducation vise justement à contrer nos réflexes naturels (regardez donc des enfants en bas âge : ils ne font que ce qu'ils veulent et sont parfois violents envers leurs camarades), à lutter contre notre nature. Alors qu'on ne vienne pas nous dire que contrer la nature, de gré ou malgré, c'est mal...

Toutes ces considérations prouvent bien que "contre-nature" ne signifie rien et en ne permet pas de porter le moindre jugement de valeur ou d'acceptation des choses selon qu'elles apparaissent ainsi ou non, en particulier pour ceux qui inspirent leur morale d'une religion.

2 commentaires:

Wolfgang 39 a dit…

AVANT TOUT :

Je compte critiquer le texte et la position de l'auteur. Je l'ai fait sans attaque personnelle envers cette personne, ni envers les homosexuels qui ont droit au respect de leur dignité comme tout autre être humain. Peut-être me considérerez-vous comme homophobe. Ce mot ne voulant strictement rien dire ("celui qui n'aime pas le même"?...) cela m'est bien égal. D'ailleurs, au sens où vous l'entendez, c'est faux : je juge l'homosexualité, pas les homosexuels. Un comportement, pas des personnes. Quelle que soit votre position, je vous invite à lire mon analyse avec calme et rationnellement. J'espère fortement que le webmaster de ce site acceptera mon commentaire, faisant ainsi preuve de cette ouverture d'esprit et de cette acceptation du débat dont se revendiquent les partisans de l'homosexualité. Merci d'avance.


A la lecture de ce texte, un mot me vient à l'esprit : bravo. Belle performance en effet que de composer un discours apparemment cohérent à l'aide de tels sophismes, de non-définition des termes et d'affirmation gratuites passant pour d'indémontrables raisonnements... Par pitié ne vous laiisez pas convaincre par cette réthorique très fine, mais aussi très creuse !

Tout d'abord, quel absconse réflexion sous-jacente peut bien se cacher derrière le premier paragraphe, je me le demande. En quoi le fait de considérer le caractère "conforme (ou non) à la nature humaine" pour porter un jugement de valeurs devrait nécessairement entrainer le fait que ce soit le seul critère utilisable? On peut parfaitement condamner un comportement contre-nature sans que cela empêche d'en condamner d'autres pour d'autres raisons. Il n'y a la aucun argument, aucun moyen terme pour étayer le discours de l'auteur ; il tente de faire passer cela comme une évidence : si on condamne un acte parce que "contre-nature", on se condamne à ne plus juger que selon ce critère... Quelle aberration camouflée !

L'homosexualité se retrouverait dans le monde animal. Je pense que c'est là un fait avéré, que l'on ne peut nier. Mais de quel droit cela justifie-t-il le fait que ce comportement ne soit pas contraire à la nature humaine? Il est fréquent que des animaux mangent leurs petits : ne serait-ce pas naturel que nous agissions également ainsi, puisqu'est naturel ce que font les autres animaux? Doutez-vous donc qu'il y ait une différence absolue entre homme et animal? Considérez alors que, alors que vous lisez ces lignes, vous manipulez en pensée quantité de concepts, vous les associez, les dissociez, les affinez... Pourquoi? Parce que vous avez la chance d'avoir, de par votre appartenance à l'espèce humaine, l'usage de la raison. Cela vous distingue des animaux non-raisonnables...que pourtant l'auteur n'hésite pas à prendre comme modèle quant à ce qui convient à la nature humaine ! Trouvez-vous cela correct d'être mis au même plan que les animaux? J'ai un grand respect pour ces derniers, mais je ne peux m'empêcher de penser que perdre son chien n'a pas tout à fait la même importance que perdre son enfant. La nature humaine a cette différence fondamentale avec la nature animale : elle est une nature rationnelle (j'utilise ici "animal" au sens courant d'"animal non raisonnable", mais l'homme est bien sûr un animal lui aussi).
Ce qui convient à la nature humaine n'est donc pas nécessairement ce qui convient à la nature animale. L'auteur malheureusement maintient la confusion en n'utilisant que le seul mot de "nature", sous-entendant que rien ne sépare l'homme de l'animal. Il y a pourtant fort à parier qu'il ne plairait guère à cette personne d'être traitée comme une bête, et son scandale à cette idée serait bien naturel, provoqué par la conscience aiguë de son éminente dignité.

Les homosexuels le sont souvent, nous dit-on, dès leur plus jeune âge. L'auteur touche ici à un problème particulièrement délicat, et inverse, pour appuyer sa thèse, ce qui se passe dans la réalité. D'éminents psychologues ont en effet montré que, de facto, de très nombreux jeunes ressentent durant l'enfance, la pré-adolescence et l'adolescence, avant et plus encore pendant cette période difficile qu'est la puberté, un phénomène de rapprochement avec les personnes de leur propre sexe, évitant le contact avec le sexe opposé. Ce phénomène d'attraction-répulsion est passager et s'explique généralement par de simples inquiétudes, bien compréhensibles à cet âge, vis-a-vis de l'autre, provoquant une préférence du contact avec les personnes du même sexe, préférence qui peut être mal interprétée par les jeunes. En effet le matraquage médiatique autour de l'homosexualité est aujourd'hui tel que bien des jeunes croient reconnaitre dans ce phénomène sans conséquence ce dont ils ont si souvent entendu parler : ils sont homosexuels, et doivent désormais l'assumer (et ce, comme le précise l'auteur, avant considération d'une quelconque attirance physico-sexuelle). Cette interprétation erronée a des conséquences évidentes a posteriori : l'enfant, grandissant, s'auto-persuadera qu'il est bien homosexuel, et qu'il lui faut désormais vivre avec... Ce fait "si partagé, si répandu" l'est bel et bien, mais il ne s'agit pas d'une réelle homosexualité ou de quoi que ce soit d'approchant.

Suit une intéressante analyse de ce que l'auteur imagine être la pensée ou même l'inconscient de ceux qu'on affuble du nom abscons d'"homophobes". S'ils craignent une "prolifération" de l'homosexualité, ce serait par peur de devenir eux-mêmes homosexuels? Cela n'a strictement aucun rapport, et on se demande où l'auteur est allé pêcher ces considérations tordues. Il suffit de faire preuve d'un peu de logique : pourquoi ceux qui jugent l'homosexualité contre-nature ne veulent-ils pas que ceele-ci se développe? Tout simplement parce que ce qui est naturel, c'est ce qui convient à la nature. Si l'homosexualité ne convient pas à la nature humaine, c'est qu'elle est mauvaise pour l'homme. Comment quelqu'un persuadé de cela pourrait-il souhaiter, sans être foncièrement cynique et cruel, qu'un tel comportement "prolifère"??? Je ne pense pas qu'inventer de faux arguments incohérents que les homophobes seraient sensés utiliser soit un véritable argument...

"L'homosexualité s'oppose-t-elle à la nature ? Bof ! Pas plus que tout acte sexuel pris sous contraception. Pas plus que la chasteté qui est bien une autre lutte contre-nature."
J'apprécie cette logique, il serait bon que plus de gens soient d'ailleurs aussi logiques que l'auteur, et tire également les conséquences d'une telle position, à savoir le rejet de la contraception, de la chasteté et de l'avortement comme eux aussi contre-nature. Personnellement je l'affirme, et rejète ces comportements et ces actes(je suppose donc faire partie de ceux que l'auteur nomme les "homophobes de bonne foi"...).

La fin du texte est brillante, et peut paraitre imparable. Cependant l'auteur, encore une fois, oublie - volontairement ou involontairement ? de définir ce qu'il entend par nature. Or, lorsqu'on s'intéresse à ce point qui peut paraitre un détail, on fait tomber toute son argumentation. En effet, la "nature" est a nouveau ici assimilée à une nature animale, irrationnelle. Ce n'est pas le cas de l'homme. L'agir humain ne se limite pas à des comportements purement passionnels : ce n'est pas son bien que de laisser s'exprimer ces passions, souvent violentes, sans aucun contrôle. Et si ce n'est pas son bien, c'est que ce n'est pas sa véritable nature profonde, puisque le bien d'un être est nécessairement ce qui convient à sa nature. La nature humaine est fondamentalement rationnelle : il ne s'agit pas de nier ou de rejeter les passions, mais de les mesurer, de n'agir que dans une médiété qui, loin d'être une tiédeur, est le parfait équilibre entre les passions. Le discernement de la raison et le choix de la volonté doivent donc présider au comportement de l'homme, c'est cette façon d'agir qui lui est vraiment naturelle. L'éducation, la morale religieuse (dans le cadre d'une religion théologiquement cohérente, qui ne pousse donc pas à aller contre la nature)et tout ce qui est de l'ordre de la culture, ne va donc pas contre la nature de l'homme, mais uniquement contre des penchants passionnels qu'il faut apprendre à maitriser, non pas dans une attitude de coercition ou d'indifférence stoïcienne, mais afin de faire ce qui est véritablement le bien del'homme : agir selon la droite raison. Dire que "toute éducation vise justement à contrer nos réflexes naturels" est donc totalement faux.

Cette brillante réthorique ne recèle donc que du vide, montrant la difficulté des défenseurs de l'homosexualité à montrer par de véritables arguments rationnels que l'homosexualité n'est pas un comportement contre-nature.

La fin ultime de la sexualité est et restera toujours la transmission de la vie, et la complémentarité de l'homme et de la femme dans un couple demeurera à jamais nécessaire, pour une vie de couple saine et équilibrée comme pour fonder une famille. L'homosexualité n'est pas quelque chose de bon pour l'homme, elle va donc à l'encontre de sa nature.



Au webmaster : ne me censurez pas s'il-vous-plait, ce serait vous rabaisser au niveau de ceux qui refusent totalitairement toute critique... Suivez ce conseil de Confucius : "Celui qui combat le dragon, qu'il prenne garde à ne pas devenir dragon lui-même" ! Encore merci.

Hugo a dit…

AVANT TOUT :

Je compte critiquer le texte et la position de l'auteur. Je l'ai fait sans attaque personnelle envers cette personne, ni envers les homosexuels qui ont droit au respect de leur dignité comme tout autre être humain.

Tiens tiens, ceci est une telle évidence qu’il n’y a souvent que ceux qui n’en sont pas convaincu, où à tout le moins que ceux qui côtoient des gens qui n’en sont pas convaincus qui la prononcent. Je me crois donc en contact avec une personne respectueuse, mais d’entrée de jeu pas d’accord et qui souhaite rassurer son auditoire en se départissant de ne pas respecter pleinement les personnes. Une personne parfaitement sûre d’elle n’a pas besoin de se justifier ni de se départir de tel ou tel comportement négatif. Cependant quelle personne peut se déclarer parfaitement sûre d’elle ? Et la parole n’est-elle à donner qu’aux personnes parfaitement sûres d’elles ? Bien sûr que non. Poursuivons.

Peut-être me considérerez-vous comme homophobe. Ce mot ne voulant strictement rien dire ("celui qui n'aime pas le même"?...)
Ce commentaire là n’est vraiment pas très sérieux. Si vous avez raison sur la forme, c'est-à-dire que le mot d’homophobie ou d’homophobe n’a en effet pas de vrai sens au niveau de sa construction, vous comprenez évidemment l’acception qui est faite de ce qu’on appelle aujourd’hui communément homophobie : le rejet des actes ou des personnes homosexuelles. Je ne vous considère pas encore comme homophobe, puisque je n’ai pas lu votre analyse. Mais votre « bouclier » déjà levé me fait penser que vous craignez que votre analyse peut-être interprêtée comme homophobe. Comme je l’écris plus loin sur mon site, commencer à analyser et à contester les mots relativement simples est aussi, pour moi, un signe qu’on ne tient pas à avoir un discours seulement constructif, qu’on n’est pas contre aussi noyer un peu le poisson. Mais passons.

cela m'est bien égal.

Pour tout vous dire, j’en doute déjà un peu. Il me semble au contraire que vous êtes sensible à ce qu’on ne vous catalogue pas comme tel.

D'ailleurs, au sens où vous l'entendez, c'est faux : je juge l'homosexualité, pas les homosexuels. Un comportement, pas des personnes.

Voilà le prototype même du discours catholique. Discours apparemment très beau, idéal, angélique même face au « mal », mais qui cache souvent en réalité un réèl jugement des hommes, en particulier ceux qui s’entêtent dans leur « péché ». Je connais une personne pour qui j’ai beaucoup d’estime, extraordinairement bien intentionnée et qui utilise volontiers cette nuance intellectuelle. Il l’a tout naturellement employée avec moi lors d’un échange sur l’homosexualité. Or il s’avère que quelques minutes plus tard, pour illustrer un autre de ses propos, cette personne m’a révellé qu’il ne voyait plus son meilleur ami comme une référence morale, depuis que celui-ci avait divorcé dans des conditions difficiles. Quel jugement ! (Quel humain peut représenter une référence morale ? Quel humain n’est qu’abnégation ?). En ce qui vous concerne, je ne peux bien entendu vous taxer de faire les mêmes erreurs que cette personne que je connais, mais j’attire votre attention sur l’extrême difficulté de réaliser effectivement cette distinction sans vraiment jamais se tromper. Mais il faut beaucoup d’humilité pour reconnaître qu’on fait l’erreur. Cette si fréquente nuance n’est en réalité pour beaucoup de catholiques qu’une pirouette intellectuelle, encore une fois pour essayer d’afficher la « rectitude » de sa pensée intérieure. Mais c’est souvent tout simplement du flan !! Et j’ajoute enfin que le vernis craque souvent assez rapidement, pour la très simple raison que la plupart des personnes qui font réellement la distinction entre la personne et son « péché » sont en général très conscientes de leur propre péché et se refusent donc à juger les autres, et donc à proférer des avis sur leur comportement. C'est-à-dire qu’ils prennent maintes précautions avant d’énoncer un avis sur le comportement d’autrui.


Quelle que soit votre position, je vous invite à lire mon analyse avec calme et rationnellement.
Lol tu m’inquiètes de plus en plus, gars !!

J'espère fortement que le webmaster de ce site acceptera mon commentaire
Pour info le webmaster et l’auteur sont la même personne

, faisant ainsi preuve de cette ouverture d'esprit et de cette acceptation du débat dont se revendiquent les partisans de l'homosexualité. Merci d'avance.
Fouilla ! Alors ça c’est fort ! « Les partisans de l’homosexualité ». Je n’ai jamais entendu ailleurs cette formulation. Je pense que vous serez d’accord qu’elle est particulièrement maladroite. L’homosexualité n’est pas un choix politique ! Comme s’il y avait un front militant pour l’homosexualité ! Il y a certes des militants pour défendre les droits des homosexuel-le-s, mais je ne connais pas le moindre mouvement ni même la moindre personne en faveur du « devenir homosexuel » de personnes non concernées par l’homosexualité. Comme je l’ai écrit sur mon site, personne de sérieux ne peut souhaiter qu’une personne hétérosexuelle devienne homosexuelle (à moins évidemment d’être attiré par elle): ce serait un non sens. En ce qui concerne l’orientation sexuelle, on ne peut être partisan que du bien être des personnes avec elles-mêmes. De plus, si on est partisan de quelqu’idée, ça veut dire qu’on n’est pas d’accord avec les idées « opposées ». Je ne crois guère qu’il y ait des homosexuel-le-s sérieux qui soient contre l’hétérosexualité. Mais bon, vous avez sans doute voulu parler des gens qui soutiennent ou encouragent les homosexuels à vivre librement leur façon d’aimer. Passons.

A la lecture de ce texte, un mot me vient à l'esprit : bravo. Belle performance en effet que de composer un discours apparemment cohérent à l'aide de tels sophismes, de non-définition des termes et d'affirmation gratuites passant pour d'indémontrables raisonnements... Par pitié ne vous laissez pas convaincre par cette réthorique très fine, mais aussi très creuse !
« par pitié » ? hou là ! Il semble qu’il y ait là pour vous un enjeu tout à coup très fort. Jusqu’ici on pouvait penser que vous contestiez des choses objectives, que vous appeliez raisonnablement à revoir un raisonnement simplement fallacieux mais sans y perdre votre calme. Ce « par pitié » trahit un peu plus de votre implication très personnelle et donc assez subjective dans le débat. Mais voyons ce que vous voulez dire.

Tout d'abord, quel absconse réflexion sous-jacente peut bien se cacher derrière le premier paragraphe, je me le demande. En quoi le fait de considérer le caractère "conforme (ou non) à la nature humaine" pour porter un jugement de valeurs devrait nécessairement entrainer le fait que ce soit le seul critère utilisable?
Relisez-moi à tête reposée : je n’affirme nullement cela ? Ce que je constate, c’est seulement qu’on n’emploie « contre nature » (quasiment) que contre l’homosexualité et que c’en est tout de même assez remarquable compte-tenu du nombre d’autres comportements qui pourraient parfaitement l’être aussi et qui ne dérangent pas ou moins. Je m’interroge donc légitimement sur la validité d’une telle sortie. Cet argument de « contre nature » est la plupart du temps une phrase toute faite, les personnes qui l’emploient n’ayant souvent nullement réfléchi à l’incohérence du reproche qu’ils font par rapport à leurs autres opinions. C’est aussi pratique et aussi peu réfléchi que l’expression tellement répandue qu’il n’y aurait que la vérité qui blesse.

On peut parfaitement condamner un comportement contre-nature sans que cela empêche d'en condamner d'autres pour d'autres raisons.
Je suis bien d’accord avec vous.

Il n'y a la aucun argument, aucun moyen terme pour étayer le discours de l'auteur ; il tente de faire passer cela comme une évidence : si on condamne un acte parce que "contre-nature", on se condamne à ne plus juger que selon ce critère... Quelle aberration camouflée !
Lol je n’ai jamais rien dit de pareil ! Pourriez-vous me sortir la phrase qui vous incline à exprimer que c’est cela que je pense ou veut faire penser ?

L'homosexualité se retrouverait dans le monde animal. Je pense que c'est là un fait avéré, que l'on ne peut nier. Mais de quel droit cela justifie-t-il le fait que ce comportement ne soit pas contraire à la nature humaine? Il est fréquent que des animaux mangent leurs petits : ne serait-ce pas naturel que nous agissions également ainsi, puisqu'est naturel ce que font les autres animaux?
Très juste. Cependant vous allez bien vite en besogne et faites une importante confusion : je n’affirme pas que parce que les animaux font quelque chose, on a le « droit » de faire de même. J’affirme seulement qu’il est faux de dire que l’homosexualité ne se trouve pas dans la nature.
J’ai le sentiment que vous n’avez pas compris l’objet de mon site. A aucun moment sur mon site je ne justifie l’homosexualité. Il vise seulement à démonter les fallacieux argumentaires qui la condamnent. Je veux bien qu’on comdamne tel ou tel comportement, mais à condition d’en livrer au moins une raison sérieuse et suffisante, mais je n’en ai pas encore rencontré aujourd’hui.


Doutez-vous donc qu'il y ait une différence absolue entre homme et animal?
La différence entre homme et animaux est bien entendue claire. Mais ça ne me permet pas d’emmetre un jugement de valeur entre l’homme et l’animal. Certes, en tant qu’appartenant à l’espèce humaine, j’aurais tendance à apporter mon aide à un autre humain plus vite qu’à un autre animal, mais je ne suis pas sûr de croire l’homme meilleur que l’animal.
Considérez alors que, alors que vous lisez ces lignes, vous manipulez en pensée quantité de concepts, vous les associez, les dissociez, les affinez...
Merci ;-)
Pourquoi? Parce que vous avez la chance d'avoir, de par votre appartenance à l'espèce humaine, l'usage de la raison. Cela vous distingue des animaux non-raisonnables...que pourtant l'auteur n'hésite pas à prendre comme modèle quant à ce qui convient à la nature humaine !
Mais non, vous digressez là sur ce que vous avez cru lire.
Trouvez-vous cela correct d'être mis au même plan que les animaux?
STOOOOOP je ne fais que dire que l’homosexualité n’est pas si contre-nature qu’on veut bien le dire !!!
J'ai un grand respect pour ces derniers, mais je ne peux m'empêcher de penser que perdre son chien n'a pas tout à fait la même importance que perdre son enfant. La nature humaine a cette différence fondamentale avec la nature animale : elle est une nature rationnelle (j'utilise ici "animal" au sens courant d'"animal non raisonnable", mais l'homme est bien sûr un animal lui aussi).
Ce qui convient à la nature humaine n'est donc pas nécessairement ce qui convient à la nature animale.
Nous arrivons là à quelque chose de plus intéressant : « ce qui convient ». C’est sans doute sur ce sujet-là que nous ne parviendrons pas à nous mettre d’accord. Car « ce qui convient » est subjectif.

L'auteur malheureusement maintient la confusion en n'utilisant que le seul mot de "nature", sous-entendant que rien ne sépare l'homme de l'animal.
Hein ? Où ai-je émis une telle idée ? N’y aurait-il pas méprise ? Mon site se présente sous une forme de dictionnaire, nous sommes sous l’expression « contre-nature », donc oui je parle dans ce paragraphe surtout de nature. Rien de plus logique. Lisez les autres paragraphes, vous verrez que « nature » n’est qu’une de mes analyses.

Il y a pourtant fort à parier qu'il ne plairait guère à cette personne d'être traitée comme une bête, et son scandale à cette idée serait bien naturel, provoqué par la conscience aiguë de son éminente dignité.
« Eminente dignité » lol : vous vous foutez de moi là ?
Ma sœur ultra-catho m’a déclaré un jour que la différence entre les hommes et les animaux était que les hommes font l’amour face à face (donc comme elle imaginait que les homos ne peuvent faire l’amour que l’un derrière l’autre, elle envisageait de me confondre avec un animal). Vous avez raison je l’ai mal pris. 


Les homosexuels le sont souvent, nous dit-on, dès leur plus jeune âge. L'auteur touche ici à un problème particulièrement délicat, et inverse, pour appuyer sa thèse, ce qui se passe dans la réalité.
Hou là, c’est pas clair ! Poursuivons !!

D'éminents psychologues ont en effet montré que, de facto, de très nombreux jeunes ressentent durant l'enfance, la pré-adolescence et l'adolescence, avant et plus encore pendant cette période difficile qu'est la puberté, un phénomène de rapprochement avec les personnes de leur propre sexe, évitant le contact avec le sexe opposé. Ce phénomène d'attraction-répulsion est passager
C’est ce qu’on dit ou qu’on veut croire ! Pour certains ça ne l’est pas – passager - et pour eux, on décide que c’est grave. Drôle de phénomène. Jusqu’à il y a peu, la pression de l’homophobie était telle qu’il y avait vraiment de quoi convaincre les plus atteints par l’homosexualité, ceux pour qui elle était le moins passagère, de revenir malgré leur désir dans le « droit chemin » de l’hétérosexualité. Je le sais car si j’avais pu, j’aurais aussi fait malgré mes désirs.

et s'explique généralement par de simples inquiétudes
C’est intéressant mais c’est la première fois que je lis une telle explication : c’est la vôtre ou celle des éminents psychologues ?

, bien compréhensibles à cet âge, vis-a-vis de l'autre, provoquant une préférence du contact avec les personnes du même sexe, préférence qui peut être mal interprétée par les jeunes.
Hein ? Que voulez-vous dire ?

En effet le matraquage médiatique
Alors là, ça y est, on sombre dans le ridicule ! Matraquage médiatique ? Certes il arrive qu’on parle d’homosexualité à la télévision mais de là à parler de matraquage, faut vraiment être omnubilé par le sujet pour parler de matraquage, c'est-à-dire que la moindre apparition d’un homo à la télé vous reste à la mémoire pendant longtemps ! Ou alors vous êtes abonné à Pink TV ? Ou alors vous avez allumé 3 fois la télé et vous êtes « mal » tombé. Parce que moi je la regarde un peu la télé (télématin, on a tout essayé et le journal principalement) et le sujet de l’homosexualité est parfois abordé (rarement en fait) mais on ne peut vraiment pas parler de matraquage.

autour de l'homosexualité est aujourd'hui tel que bien des jeunes croient reconnaitre dans ce phénomène sans conséquence ce dont ils ont si souvent entendu parler : ils sont homosexuels, et doivent désormais l'assumer (et ce, comme le précise l'auteur, avant considération d'une quelconque attirance physico-sexuelle).
Donc vous vous pensez que parce que des jeunes entendraient parler de l’homosexualité dans les médias, ils associeraient leur propre désir passager à de l’homosexualité « pleinière » et se sentiraient poussés/forcés à s’assumer définitivement (ou presque) comme tel ? C’est un point de vue qui me semble hautement exagéré (pour ne pas dire plus et ne pas vous vexer). Vous me semblez pas mal à côté de la plaque, monsieur. C’est un discours de peur que vous tenez là, ça n’est pas raisonnable.

Cette interprétation erronée a des conséquences évidentes a posteriori : l'enfant, grandissant, s'auto-persuadera qu'il est bien homosexuel, et qu'il lui faut désormais vivre avec... Ce fait "si partagé, si répandu" l'est bel et bien, mais il ne s'agit pas d'une réelle homosexualité ou de quoi que ce soit d'approchant.
Permettez-moi de vous dire, monsieur, que votre anayse est étonnante d’aveuglement. Alors que beaucoup d’hommes se révèlent homosexuels après avoir été mariés plusieurs années et finissent par s’assumer et remettent en cause, dans une grande souffrance pour le couple et les enfants, leur mariage, vous nous dressez le tableau inverse que je n’ai jamais rencontré et qui me semble complètement à côté de la plaque. Avez-vous déjà rencontré des homosexuels ? Avez-vous déjà échangé avec eux en profondeur ? Certes je veux bien que quelques jeunes s’émeuvent de leurs premiers désirs homos et s’inquiètent de l’être tout à fait, mais malgré tout, ces jeunes ne sont pas décérébrés et il était, déjà à mon époque, largement répandu que c’est un « passage normal », donc je pense que ces jeunes sont assez au courant que ce genre de désir peut arriver et passer sans devoir s’enfermer dedans.

Suit une intéressante analyse de ce que l'auteur imagine être la pensée ou même l'inconscient de ceux qu'on affuble du nom abscons d'"homophobes". S'ils craignent une "prolifération" de l'homosexualité, ce serait par peur de devenir eux-mêmes homosexuels?
Là encore, il semble que vous m’ayez compris de travers. Oui, il est bien fréquent que nombre d’homophobes sont en réalité des homosexuel-le-s qui ne s’assument pas. Un exemple ne peut avoir valeur de généralité, mais pour votre culture, visionnez donc l’histoire de ce jeune homme sorti du front national et devenu « sœur de la perpétuelle indulgence » après avoir finalement accepté son homosexualité. Sans avoir traversé les mêmes extrêmes, il se trouve que j’ai moi aussi haï les homosexuels, comme je l’explique sur mon site que vous avez décidément peu lu, tout simplement parce qu’on ne peut pas aimer chez les autres ce qu’on rejette chez soi.

Cela n'a strictement aucun rapport, et on se demande où l'auteur est allé pêcher ces considérations tordues.
Dans sa propre vie, dans celle de certaines de ses connaissances. Vous venez de me qualifier d’avoir des considérations tordues. Je vous rétorque que vous avez décidément une bien faible connaissance de l’homme.
, Il suffit de faire preuve d'un peu de logique : pourquoi ceux qui jugent l'homosexualité contre-nature ne veulent-ils pas que celle-ci se développe? Tout simplement parce que ce qui est naturel, c'est ce qui convient à la nature. Si l'homosexualité ne convient pas à la nature humaine, c'est qu'elle est mauvaise pour l'homme.
Lol ! D’où tenez-vous que l’homosexualité ne convient pas à la nature humaine ? J’ai le sentiment que vous faites de votre cas une généralité. Comment pouvez-vous décidé de ce qui convient ou ne convient pas à la nature humaine ? Juste parce que vous avez 4 copains à qui ça ne convient pas ? Etrange raisonnement. Il y a eu d’autres gens pour qui être comme ci ou comme ça ne leur convenait pas, ils ont pareillement décidé me semble-t-il que cela ne convenait pas au reste du monde, s’en est suivie une des pires pages de l’(in)Humanité. Méfiez-vous de votre façon bien étrange de croire que ce qui ne vous convient pas est mauvais pour l’humanité entière : je crois que ça s’appelle du totalitarisme, ça !

Comment quelqu'un persuadé de cela pourrait-il souhaiter, sans être foncièrement cynique et cruel, qu'un tel comportement "prolifère"???
C’est tout le problème de ceux qui, en tentant d’écarter d’eux des gens qui sont comme eux, espèrent pouvoir écarter d’eux (ou mieux résister à) leur propre désir qu’ils refoulent tant bien que mal, à cause sans aucun doute de la mauvaise image qu’ils en ont.

Je ne pense pas qu'inventer de faux arguments incohérents que les homophobes seraient sensés utiliser soit un véritable argument...
Faut vous suivre !

"L'homosexualité s'oppose-t-elle à la nature ? Bof ! Pas plus que tout acte sexuel pris sous contraception. Pas plus que la chasteté qui est bien une autre lutte contre-nature."
J'apprécie cette logique, il serait bon que plus de gens soient d'ailleurs aussi logiques que l'auteur, et tire également les conséquences d'une telle position, à savoir le rejet de la contraception, de la chasteté et de l'avortement comme eux aussi contre-nature. Personnellement je l'affirme, et rejète ces comportements et ces actes(je suppose donc faire partie de ceux que l'auteur nomme les "homophobes de bonne foi"...).
Oui c’est tout à fait ça. Au moins vous êtes cohérents avec vous-même, ça vous honore.

La fin du texte est brillante, et peut paraitre imparable. Cependant l'auteur, encore une fois, oublie - volontairement ou involontairement ? de définir ce qu'il entend par nature. Or, lorsqu'on s'intéresse à ce point qui peut paraitre un détail, on fait tomber toute son argumentation. En effet, la "nature" est a nouveau ici assimilée à une nature animale, irrationnelle. Ce n'est pas le cas de l'homme. L'agir humain ne se limite pas à des comportements purement passionnels : ce n'est pas son bien
D’où tenez-vous votre connaissance de ce qui est bien pour l’homme ?

que de laisser s'exprimer ces passions, souvent violentes
Vous parlez des vôtres ? Bon pardonnez moi, là je blaguais

, sans aucun contrôle. Et si ce n'est pas son bien
Bien bien bien, d’où tenez-vous ce qui est son bien ou pas ? N’auriez-vous pas une fâcheuse tendance à vous prendre pour Dieu ? J’ai noté dans la bible que le péché originel est d’avoir mangé du fruit de la connaissance du bien et du mal. L’auriez-vous croqué vous aussi ?

, c'est que ce n'est pas sa véritable nature profonde, puisque le bien d'un être est nécessairement ce qui convient à sa nature. La nature humaine est fondamentalement rationnelle : il ne s'agit pas de nier ou de rejeter les passions, mais de les mesurer, de n'agir que dans une médiété qui, loin d'être une tiédeur, est le parfait équilibre entre les passions. Le discernement de la raison et le choix de la volonté doivent donc présider au comportement de l'homme, c'est cette façon d'agir qui lui est vraiment naturelle.
Et si le discernement et le choix de l’un ne sont pas les mêmes que les vôtres ?

L'éducation, la morale religieuse (dans le cadre d'une religion théologiquement cohérente, qui ne pousse donc pas à aller contre la nature) et tout ce qui est de l'ordre de la culture, ne va donc pas contre la nature de l'homme,
Pas sûr : fût une triste époque où la culture allait contre l’humain, contre les juifs, cf. le musée de la juiverie installée par les allemands à Paris .
mais uniquement contre des penchants passionnels qu'il faut apprendre à maîtriser, non pas dans une attitude de coercition ou d'indifférence stoïcienne, mais afin de faire ce qui est véritablement le bien de l'homme : agir selon la droite raison.
Lol mais vous vous écoutez parler ? La droite raison maintenant ?! Mais vous les tenez d’où toutes vos idées bonnes pour l’homme ou mauvaises pour l’homme.

Dire que "toute éducation vise justement à contrer nos réflexes naturels" est donc totalement faux.
C’est peut-être un peu exagéré, mais certainement pas totalement faux : l’éducation vise particulièrement à nous aider à vivre en société, à nous respecter les uns les autres, donc bien à « contrôler » certains réflexes naturellement égoïstes.

Cette brillante réthorique ne recèle donc que du vide,
Vous y allez fort !
montrant la difficulté des défenseurs de l'homosexualité à montrer par de véritables arguments rationnels que l'homosexualité n'est pas un comportement contre-nature.
Je vous sens assez mal à l’aise ? Et je ne vois pas laquelle de mes argumentations vous avez démonté exactement, à part à vous méprendre, volontairement ou non, sur ce que j’ai véritablement voulu dire. Si je ne suis pas brillant dans mes démonstrations, je ne vous trouve nullement meilleur.

La fin ultime de la sexualité est et restera toujours la transmission de la vie,
Peut-être !
et la complémentarité de l'homme et de la femme dans un couple demeurera à jamais nécessaire,
Nous sommes d’accord !
pour une vie de couple saine et équilibrée
Alors là je ne suis pas d’accord avec vous : pour une vie de couple saine et équilibrée, la différence des sexes n’est ni nécessaire, ni suffisante
comme pour fonder une famille.
Pas d’accord, mais ce serait long.
L'homosexualité n'est pas quelque chose de bon pour l'homme, elle va donc à l'encontre de sa nature.
Est-ce encore une fois vous qui l’avez décidé tout seul ? Vous n’avez apporté aucune argumentation solide ?

Au webmaster : ne me censurez pas s'il-vous-plait, ce serait vous rabaisser au niveau de ceux qui refusent totalitairement toute critique...
Lol, votre insistance prouve que vous doutez que votre message soit contestable et que je puisse lutter contre lui autrement qu’en le masquant : vous manquez d’humilité.
Suivez ce conseil de Confucius : "Celui qui combat le dragon, qu'il prenne garde à ne pas devenir dragon lui-même" ! Encore merci.
Il est fort juste. Je ne le connaissais pas mais il me plaît beaucoup, vraiment, et cette fois-ci je ne vous mets pas en boîte. Je me permets à mon tour de vous conseiller à votre tour de méditer ce proverbe qui guide ma vie : « La sage cherche la vérité, l’imbécile l’a déjà trouvée ».